dimanche 31 octobre 2010

Amusons nous avec les effets secondaires ...

En tant qu'acromégale, j'ai le droit et l'obligation de manger quelques bonbons médicamenteux tels que le levothyrox, l'androtardyl, l'hydrocortisone, le corgard et le coversil . Faisons un petit tour dans les effets secondaires de chacun pour se remonter le moral !

L'hydrocortisone : 

Ils sont surtout à craindre lors d’un traitement prolongé ou lorsque la dose physiologique (30 mg par jour) est dépassée.
Désordres hydro-électrolytiques: hypokaliémie avec alcalose, rétention hydrosodée avec parfois hypertension artérielle, voire insuffisance cardiaque congestive.
Troubles endocriniens et métaloliques: syndrome de Cushing iatrogène, diminution de la tolérance au glucose (réversible), diabète réversible en cas de normalisation des doses, arrêt de croissance chez l’enfant, irrégularités menstruelles.
Troubles musculo-squelettiques: faiblesse et atrophie musculaires, ostéoporose, fractures pathologiques, en particulier tassements vertébraux; ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
Troubles digestifs: ulcères gastroduodénaux (éventuellement avec hémorragies ou perforations) exceptionnellement pancréatites aiguës.
Troubles cutanés: acné, hypertrichose, ecchymoses, purpura, retard de cicatrisation.


Le Levothyrox : 

- aggravation de toute cardiopathie (insuffisance cardiaque, angor, troubles du rythme...),

- des signes d'hyperthyroïdie, tels que tachycardie, tremblements, troubles du rythme cardiaque, insomnie, excitabilité, élévation de la température, sueurs, amaigrissement rapide, diarrhée, doivent faire pratiquer un dosage hormonal, diminuer ou interrompre quelques jours le traitement qui sera repris ensuite à doses plus faibles,

- chez l'enfant, possibilité d'hypercalciurie,

- en cas d'hypersensibilité, des réactions allergiques peuvent apparaître.


Le Coversyl :

Les effets indésirables suivants ont été observés pendant le traitement par périndopril et sont classés en fonction de leur fréquence.
Très fréquent (> 1/10) ; fréquent (> 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (> 1/1000, < 1/100) ; rare (> 1/10000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10000), incluant les cas isolés.
- Troubles psychiatriques :
Peu fréquents : troubles de l'humeur ou du sommeil.
- Troubles du système nerveux :
. Fréquents : céphalée, étourdissement, vertige, paresthésie.
. Très rarement : confusion.
- Troubles oculaires :
Fréquents : troubles visuels.
- Troubles auditifs :
Fréquents : acouphène.
- Troubles cardiovasculaires :
. Fréquents : hypotension et effets liés à l'hypotension.
. Très rares : arythmie, angine de poitrine, infarctus du myocarde et AVC, éventuellement consécutifs à une forte hypotension chez les patients à risque (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
. Fréquents : toux, dyspnée.
. Peu fréquents : bronchospasme.
. Très rares : pneumonie éosinophile, rhinite.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Fréquents : nausée, vomissement, douleur abdominale, dysgueusie, dyspepsie, diarrhée, constipation.
. Peu fréquents : sécheresse buccale.
. Très rares : pancréatite.
- Troubles hépatobiliaires :
Très rares : hépatite cytolytique ou cholestatique (voir section mises en garde et précautions d'emploi).
- Affections cutanées et tissulaires :
. Fréquents : rash, prurit.
. Peu fréquents : angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx, urticaire (voir mises en garde et précautions d'emploi).
. Très rare : érythème multiforme.
- Troubles musculaires, du tissu conjonctif et osseux :
Fréquents : crampes musculaires.
- Troubles rénaux et urinaires :
. Peu fréquent : insuffisance rénale.
. Très rare : insuffisance rénale aiguë.
- Troubles du système reproducteur :
Peu fréquent : impuissance.
- Troubles généraux :
. Fréquent : asthénie.
. Peu fréquent : transpiration.
- Troubles sanguins et du système lymphatique :
Une diminution de l'hémoglobine et de l'hématocrite, une thrombocytopénie, leucopénie/neutropénie, et des cas d'agranulocytose ou de pancytopénie, ont très rarement été rapportés. Chez les patients ayant un déficit congénital en G6P-DH, de très rares cas d'anémie hémolytique ont été rapportés (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- Examens biologiques :
Des augmentations d'urémie et de créatininémie plasmatique, une hyperkaliémie réversible à l'arrêt du traitement peuvent se produire, en particulier en présence d'insuffisance rénale, d'insuffisance cardiaque sévère et d'hypertension rénovasculaire. Une élévation des enzymes hépatiques et de la bilirubinémie a rarement été rapportée.
- Essais cliniques :
Pendant la période de randomisation de l'étude EUROPA, seuls les effets indésirables graves ont été collectés. Peu de patients ont présenté des effets indésirables graves : 16 (0,3%) des 6122 patients sous perindopril et 12 (0,2%) des 6107 patients sous placebo. Chez les patients traités par le périndopril, une hypotension a été observée chez 6 patients, un angio-oedème chez 3 patients et un arrêt cardiaque chez 1 patient. L'arrêt du traitement en raison d'une toux, d'une hypotension ou d'une autre intolérance a été observé chez plus de patients sous périndopril que sous placebo, respectivement 6% (n = 366) versus 2,1% (n = 129).

Le Corgard : 

AU PLAN CLINIQUE :

- Les plus fréquemment rapportés :

. asthénie,

. refroidissement des extrémités,

. bradycardie, sévère le cas échéant,

. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements),

. impuissance.

- Beaucoup plus rarement :

. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,

. insuffisance cardiaque,

. chute tensionnelle,

. bronchospasme,

. hypoglycémie,

. syndrome de Raynaud,

. aggravation d'une claudication intermittente existante,

. diverses manifestations cutanées y compris éruptions psoriasiformes.

AU PLAN BIOLOGIQUE :

On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.
 

La Sandostatine :

- Localement, possibilité de réactions aux points d'injection (douleur, plus rarement oedème et éruptions cutanées). Elles sont habituellement de courte durée et d'intensité modérée. Ces phénomènes peuvent être réduits en laissant se réchauffer l'ampoule à température ambiante avant l'injection.

- Troubles digestifs : anorexie, nausées ou vomissements, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, stéatorrhée. Ils sont, le plus souvent, d'intensité modérée et transitoire.

- L'octréotide peut modifier la tolérance glucidique.

- Des cas de lithiase vésiculaire peuvent éventuellement s'observer, en utilisation prolongée, pouvant se compliquer, exceptionnellement, de pancréatite aiguë. Par ailleurs, en dehors des lithiases vésiculaires, des cas isolés de pancréatite aiguë ont été rapportés en tout début de traitement et ont rapidement régressé à l'arrêt.

- Rarement, une chute de cheveux a pu être observée sous octréotide.

- Au plan biologique, ont été signalés quelques cas de perturbations passagères de la glycorégulation (hypo ou hyperglycémie) ainsi que, exceptionnellement, des élévations des enzymes hépatiques et de la bilirubine, réversibles à l'arrêt du traitement.
 
L'androtardyl : 

Acné.

- Gynécomastie.

- Rétention hydrosodée.

- Possibilité d'hypercalcémie, surtout chez les sujets alités et possibilité d'allergie.


Et dire qu'avec tous ces médicaments , on est soigné ! 

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